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Ces médicaments qui mènent à la mort. quand le Prozac pousse au suicide

60 % de prescriptions ou de médicaments inutiles sont vendus 10 à 100 fois leur prix de revient à 25 millions de bien-portants, « souffrant » de maladies qui n'existent guère, inventées par l'industrie pour son profit. pré-hypertension artérielle, pré-diabète, pré-ostéoporose, cholestérol, dépression, etc. Dans son livre "Médicaments effets secondaires. la mort ", John Virapen montre que de nombreux médicaments sont mis sur le marché, sans que soit étudié de près les effets secondaires, qui font pourtant des dizaines de milliers de morts chaque année à travers le monde. (1/2)

Bonnes feuilles

Publié le 18 Août 2014

Dans certains cas les effets secondaires du Prozac peuvent être mortels Crédit Reuters

Les médicaments psychotropes peuvent déclencher une « akathisie », un sentiment d’angoisse très profonde avec impossibilité de rester calme et immobile, assis, debout ou couché. Elle s’accompagne d’une agitation pulsionnelle pouvant conduire à des violences explosives et au suicide. (Elle est parfois associée au syndrome des jambes sans repos, au Parkinson et surtout au sevrage des benzodiazépines et des ISRS. NPE.) L’akathisie peut être le premier signe de risques de pulsions, d’homicides ou de suicide, mais jamais, avant l’apparition du Prozac, on n’avait établi de liens entre akathisie et antidépresseurs.

Les médecins prescripteurs ne s’attendaient certainement pas à cela avec le Prozac, car Lilly n’avait jamais émis d’avertissement sur ce point, alors qu’il savait, d’après les essais cliniques, que certains patients avaient montré des signes d’akathisie. Les archives internes de Lilly montrent que le phénomène fut noté pour la première fois dès 1978. Le 2 août, on peut lire. « Il y a eu pas mal de réactions négatives. Un patient a développé une psychose et akathisie et agitation sont apparues chez d’autres patients. » Dix jours plus tard, on trouvait. « Certains patients sont passés d’une forte dépression à une agitation sévère en quelques heures et nous avons dû interrompre aussitôt le traitement chez l’un d’entre eux. »

Depuis ce jour, les patients traités au Prozac ont aussi reçu des benzodiazépines ou même des tranquillisants (ou neuroleptiques) pour lutter contre cette agitation inquiétante. Mais lorsque la fluoxétine fut mise sur le marché, il n’y eut aucun avertissement pour en aviser médecins et patients et pas un mot dans la notice incluse dans la boîte (et rien dans le Vidal français, NPE). Lilly connaissait pourtant parfaitement les risques d’akathisie, puisqu’il excluait des essais cliniques du Prozac les malades qui en avaient présenté les symptômes.

Cela démontre à quel point le Prozac ne peut être éventuellement prescrit que dans des conditions étroitement contrôlées, en l’associant à d’autres médicaments et en surveillant de très près les effets secondaires. L’utilisation d’un médicament aussi dangereux potentiellement devrait être clairement réservée aux seuls psychiatres (comme d’autres médicaments à haut risque sont déjà réservés aux seuls spécialistes, par exemple en cancérologie, NPE). Mais cela n’est évidemment pas la meilleure manière de faire du chiffre et voilà pourquoi la fluoxétine continue à être librement et largement prescrite par les médecins généralistes, contre la dépression, les anxiétés, les insomnies et même contre les maux de tête. (En France, 30 % des plus de 65 ans en prennent au moins une partie de l’année et deux fois plus dans les maisons de retraite. Un rapport récent du Centre de pharmacologie de Bordeaux a indiqué qu’après 70 ans, et en moyenne à 78 ans, la fréquence des démences était accrue par ces médicaments de 60 % après dix-huit ans de surveillance des groupes traités et non traités. Sans compter les chutes, fractures, embolies et morts résultant de ces effets thérapeutiques encore plus graves qu’avec les benzodiazépines données pour calmer et faire dormir les vieillards quand les établissements qui les abritent manquent de personnel la nuit. NPE.)

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  • Par Ganesha - 18/08/2014 - 16:47 - Signaler un abus Paranoïa

Il y a une vingtaine d'années, mon épouse a pris du Prozac, pour une ''dépression''. Au bout de trois jours, elle faisait une tentative de suicide. En fait, elle débutait une paranoïa. Sur les sites de discussion internet, il est facile de reconnaître quand un commentateur habituel a doublé (par inadvertance?) sa dose de Prozac, mais ils se mettent en général très en colère quand on le leur signale.

  • Par cpamoi - 18/08/2014 - 18:42 - Signaler un abus Les autorités sanitaires doivent rendre des comptes.

    L’extrait le plus enrichissant jamais paru dans la rubrique « bonnes feuilles ». Bravo pour ce choix. «â€¦un quart de million de personnes dans le monde ont fait une tentative de suicide consécutive à la prise de Prozac » et ce produit létal est toujours prescrit. Quel scandale. Les autorités sanitaires françaises doivent désormais prendre leur responsabilité avant que les victimes ne demandent des comptes à la justice. De leur côté, qu’ont fait les responsables politiques pour protéger les Français contre les agissements du laboratoire Lilly. Je pense tout spécialement aux personnes âgées, les plus vulnérables, conduites à la démence sénile par ce que l’on n’ose plus appeler des médicaments. Ils devront rendre des comptes. Quant aux médecins généralistes, ils savent désormais qu’ils sont les complices d’une médicamentation ignoble, visant ni plus ni moins qu’à l'autodestruction de leurs patients. Les psys ne sont pas en reste dans ce concours d’atrocité puisqu’aucun « médicament » visant la santé mentale ne peut être mis sur le marché sans leur approbation "d'experts".

  • Par cloette - 18/08/2014 - 20:56 - Signaler un abus Le millepertuis

    Est un antidépresseur. il peut se prendre en gélules ( chez elusanes c'est plus concentré). Prozac est à fuir !

  • Par Le gorille - 19/08/2014 - 06:26 - Signaler un abus Sécurité pharmaceutique

    Le quidam que je suis ne sait rien des essais cliniques quand son médecin (dit de référence ou spécialiste) lui prescrit un médicament. Il lui fait confiance. Ceci dit j'avais été surpris dans ma jeunesse quand un de mes oncles, aujourd'hui retraité, médecin et plus, m'a dit qu'il mettait les échantillons des démarcheurs à la poubelle. Pour lui, telle molécule était dangereuse selon ce qui était indiqué dans le Vidal. Et il n'était pas content qu'un labo pût passer outre. Alors, que font les autres médecins. Mais est-ce seulement possible aujourd'hui. Cibler le Prozac, soit, mais ne serait-il pas plus utile de faire un état des lieux quant à la sécurité pharmaceutique ?

    Depuis son lancement Atlantico avait fait le choix de laisser ouvert à tous la possibilité de commenter ses articles avec un système de modération a posteriori. Sous couvert d'anonymat, une minorité d'internautes a trop souvent détourné l’esprit constructif et respectueux de cet espace d’échanges. Suite aux nombreuses remarques de nos lecteurs, nous avons décidé de réserver les commentaires à notre communauté d’abonnés.

    John Virapen

    Et aussi Étoile du Berger ; Le satellite Encelade abriterait bien un océan global ; Sur Titan, Cassini observe les dunes de Shangri-La.

    Etat islamique, instabilité au Moyen-Orient, crise diplomatique entre Washington et Pongyang, plus que jamais la France se doit d'assumer son statut de puissance disposant de l'arme nucléaire.

    Conçu comme une progression en 9 étapes, ce parcours se nourrit de l'expérience d'accompagnement de l'auteur auprès de centaines de personnes endeuillées. Structuré comme une démarche de coaching, il s'appuie sur des exercices pratiques, autant de jalons qui accompagnent le lecteur vers la libération émotionnelle. Extrait de "Faire son deuil", de Line Asselin aux Editions Eyrolles (2/2).

    Sans s’en rendre compte ou presque, toute activité humaine est d’une façon imprégnée d’Internet et, plus largement, du numérique. Cependant, les menaces qu’il porte semble s’intensifier. on peut se faire pirater notre email, voler nos données bancaires, même voir un autre État interférer avec les processus démocratiques d’un autre. Mais comment ces choses arrivent. Qui en est responsable. Et où est ce « darkweb » apparemment sans foi ni loi. Extrait de "La face cachée d'Internet" de Rayna Stamboliyska, publié aux Editions Larousse. 2/2

    Un an après, les héros du plan Blanc de Nice racontent. le 14 juillet 2016. Ils sont médecins, infirmiers, aides-soignants, pompiers, ambulanciers, brancardiers, secrétaires, pharmaciens, psychologues, personnels funéraires ; qu’ils aient été de garde, mobilisés, ou se soient trouvés dans la foule en civil ; qu’ils aient sauvé des vies, tenu des mains blessées ou compté des morts. la nuit du 14 juillet 2016 restera gravée dans leur mémoire à jamais. A travers les paroles de soignants, ce livre-mémoire raconte les forces et les fragilités d’hommes et de femmes, leur capacité à faire face à l’imprévu, aux drames, et à se relever pour continuer. Extrait de "Soigner. 14 juillet 2016, ils ont pansé les plaies de Nice" sous la direction du Dr Marc Magro, publié aux Editions First. 2/2

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